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Attachement

Rythme et prosodie : ensemble, en lien & en résonance

Pensez à la dernière conversation dans laquelle vous vous êtes senti.e vraiment en phase avec quelqu’un. Peut-être avez-vous ressenti les silences comme des respirations, les mots arrivant au bon moment, quelque chose de fluide, de musical. Ce que vous avez vécu là, c’est une synchronie rythmique et votre système nerveux l’a reconnu comme un signal puissant de sécurité.

Le rythme avant les mots

Bien avant que le langage n’existe, le vivant communique par le rythme. Le cœur bat, les poumons se dilatent et se contractent, les neurones s’activent en oscillations.

Et puis les marées montent et descendent, le jour laisse place à la nuit, les saisons reviennent. Tout ce qui est vivant pulse et cette pulsation est l’un des premiers langages que nous ayons appris à lire.

Un nourrisson, avant même de comprendre un seul mot, se régule au contact du rythme de sa mère, par sa voix chantante, sa respiration, les battements de son cœur perçus dans les bras qui le portent. C’est ce berceau rythmique qui lui apprend, au niveau cellulaire, que le monde peut être sûr.

La prosodie, porteuse de vie ou de menace

Comme je l’évoquais dans un précédent texte, notre système nerveux ne s’intéresse pas au contenu de ce qui est dit. Il écoute comment c’est dit et plus précisément encore, il écoute le rythme de ce qui est dit.


Ton de la voix et système d’attachement : la puissance de la prosodie


La prosodie, c’est la musique portée par la voix : ses montées et descentes, ses accélérations et ralentissements, ses pauses et ses reprises. Or cette musique, loin d’être neutre, transporte des informations biologiquement chargées.

Une voix qui s’emballe et part dans les aigus traduit l’intensité d’un corps sous stress qui cherche à alerter, à mobiliser. Une voix basse et monocorde signale au contraire un repli relationnel allant vers la déconnexion. Et celle qui respire, qui laisse de l’espace, qui varie de manière vivante, celle-là dit au corps de l’autre : nous sommes bien ensemble et tu peux te poser ici.

Cela se passe par-delà les mots, ce sont des informations que nous sentons dans notre corps avant des les traduire en pensées et en représentations.

La danse mère-bébé : les origines de la synchronie

C’est dans la dyade mère-bébé que la synchronie rythmique prend une forme particulièrement éloquente.

Revenons encore aux travaux passionnants de la chercheuse Beatrice Beebe : elle a consacré des décennies à filmer et analyser au ralenti ces micro-interactions entre des mères et leur bébé. Ce qu’elle a mis au jour est saisissant : dès les premières semaines de vie, mère et bébé s’engagent dans une véritable chorégraphie. Quand le bébé ouvre grand les yeux et la bouche dans un élan de surprise joyeuse, la mère fait exactement la même chose, souvent sans s’en rendre compte. Le visage de l’un devient le miroir vivant de l’autre, c’est ce qu’on appelle le mirroring, ou imitation contingente.

Mais ce mirroring ne se limite pas au visage, il traverse tout le corps : l’inclinaison de la tête, le rythme des vocalisations, la tension ou le relâchement musculaire. Deux systèmes nerveux en train de s’apprendre mutuellement, de se dire : je te vois, je te reconnais, tu existes.

Ce qui est particulièrement remarquable dans les travaux de Beebe, c’est la notion d’ajustement à l’intensité. Le parent ne se contente pas de refléter l’état émotionnel de son bébé, il s’y cale physiquement. Quand le bébé hurle, agite les bras, se débat dans une détresse intense, une mère suffisamment accordée ne va pas lui parler doucement pour le calmer d’emblée : elle va d’abord matcher cette intensité. Elle berce fort, elle parle avec vigueur, elle amplifie son propre mouvement pour rencontrer l’enfant là où il est. Puis, progressivement, elle ralentit et le bébé, entraîné dans ce mouvement descendant, se régule avec elle. C’est la co-régulation dans sa forme la plus pure, d’un voyage partagé depuis la tempête vers l’apaisement.

Quand le rythme se brise : trauma et désynchronisation

Ce berceau rythmique peut être fragile dans certains contextes marqués par de l’adversité. Je vous propose de voir ou revoir en images ce que la rupture de rythme fait vivre à l’enfant, avec l’expérience du visage impassible – ou le Still Face Experiment – mené par Ed Tronick :

Lorsque le parent traverse lui-même un état de détresse, comme il en existe tant dans nos société modernes occidentales (dépression du post-partum, trauma non résolu, dissociation…) sa capacité de mirroring se trouve profondément altérée. Le visage peut devenir plat, absent, ou au contraire s’exprimer de manière intrusive ou imprévisible. Les réponses arrivent décalées, ou n’arrivent tout simplement pas. Le bébé envoie un signal mais celui-ci revient déformé, ou ne revient pas du tout.

Beebe a montré que ces ruptures de synchronie, lorsqu’elles sont chroniques, laissent des traces dans les modèles internes de l’enfant. Il apprend alors quelque chose de fondamental et de douloureux : je ne peux pas compter sur l’autre pour me réguler. Je suis seul dans mon intensité. Ce sont ces empreintes précoces, inscrites bien avant les mots, qui forment le substrat des attachements insécures et des vulnérabilités traumatiques à l’âge adulte.

Car le trauma n’est pas seulement ce qui arrive. C’est aussi, profondément, ce qui n’arrive pas : l’écho attendu qui ne vient jamais, le bercement qui ne correspond pas à la tempête intérieure, le regard qui se détourne au moment précis où l’enfant en a le plus besoin.

Le rythme de la relation, miroir des rythmes du vivant

Les écologues ont un concept fascinant : l’entrain. C’est ce phénomène par lequel deux systèmes oscillants, placés l’un près de l’autre, finissent par se synchroniser. Des métronomes sur une même planche. Des lucioles dans une même forêt. Des femmes vivant ensemble dont les cycles se rejoignent. La relation humaine fonctionne de la même façon.

Lorsque deux personnes entrent dans une conversation authentique, leurs systèmes nerveux s’entraînent mutuellement. Alors, la variabilité cardiaque se synchronise, les rythmes respiratoires se rejoignent, les tours de parole prennent la fluidité d’une danse. Ce n’est pas une coïncidence mais la biologie de la co-régulation, ce processus par lequel nous nous régulons les uns par les autres, comme nous l’avons fait depuis des centaines de milliers d’années.

Quand cette synchronie se rompt par une interruption brusque, un silence qui dure trop longtemps ou un débit qui s’emballe, le corps de l’autre enregistre une discordance. Pas forcément un danger, mais une alerte légère : quelque chose a changé ici.

Ce que le vivant nous enseigne

Dans les écosystèmes en bonne santé, les rythmes du vivant ne sont pas figés, ils s’ajustent, se répondent et se régulent mutuellement : la respiration s’ajuste à l’effort, les arbres d’une forêt synchronisent leurs cycles, les bancs de poissons ondulent comme un seul corps sans qu’aucun ne dirige.

Le rythme régulé du vivant a sa propre intelligence et quand on l’écoute, cette intelligence nous ramène invariablement à la même vérité : la vie se tisse dans un équilibre rythmique et cohérent, en relation avec ce qui l’entoure. C’est exactement ce que font deux êtres quand ils sont vraiment présents l’un à l’autre.

La prochaine fois que vous sentez une conversation se tendre, avant de chercher quoi dire, posez-vous cette question plus simple : à quel rythme suis-je en train de parler ? Est-ce que je respire ? Est-ce que je laisse de l’espace ? Est-ce que je m’autorise à prendre de la place ? Ma voix porte-t-elle de la vie ou de la peur ?

Le rythme, en tant qu’information, se révèle être une clé essentielle pour établir des connexions plus profondes avec soi-même et avec les autres.


Sources & inspirations : Stephen Porges, The Polyvagal Theory | Beatrice Beebe & Frank Lachmann, The Origins of Attachment | Daniel Stern, Le monde interpersonnel du nourrisson | Joanna Macy, Coming back to Life.

Laetitia Bluteau | laetitiabluteau.fr

Attachement et parentalité

Observer l’attachement en action : Le Cercle de Sécurité Parental

Cette courte vidéo explique l’importance du lien humain et la façon dont le cercle de sécurité aide les personnes qui s’occupent d’enfants à répondre à leurs besoins d’attachement.

Le Cercle de Sécurité Parental est un programme innovant, fondé sur des décennies de recherche sur la relation parent-enfant.

Parce qu’il est parfois difficile de comprendre et d’appliquer des conseils autour de la parentalité, ici l’idée est différente : le programme est conçu pour vous aider à percevoir les enjeux relationnels avec votre enfant et ce dont il a besoin pour grandir en confiance.

Je propose désormais des groupes de parents, sur Zoom : Pendant 8 semaines, nous apprenons à regarder des interactions parent-enfant en vidéo et nous en discutons ensemble.

John Bowlby, le « père » de la théorie a dit ceci à propos de l’attachement :

L’attachement intime à d’autres êtres humains est le pivot autour duquel tourne la vie d’une personne, non seulement lorsqu’elle est un nourrisson, un enfant en bas âge ou un écolier, mais aussi tout au long de l’adolescence et des années de maturité, et jusqu’à la vieillesse. De ces liens intimes, une personne tire sa force et sa joie de vivre et, par ce qu’elle apporte, elle donne force et joie aux autres. Ce sont là des questions sur lesquelles la science actuelle et la sagesse traditionnelle s’accordent.

Bowlby, J. (1980) Attachement et perte : Volume 1. Attachment. Basic Books : New York.

Le Cercle de Sécurité est une carte visuelle de l’attachement. Elle représente le mouvement vers l’exploration et le retour à la base de sécurité.

Voici quelques principes fondateurs qui sous-tendent les modèles d’intervention du Cercle de sécurité Parental :

Les problèmes d’attachement dans la petite enfance augmentent la probabilité d’une psychopathologie plus tard dans la vie.

Les relations d’attachement sécurisées avec les personnes qui s’occupent des enfants constituent un facteur de protection pour les nourrissons et les enfants d’âge préscolaire. Elles posent les bases de la compétence sociale et favorisent le fonctionnement efficace des systèmes de régulation des émotions et de réponse au stress.

La qualité de la relation d’attachement peut être modifiée.

L’apprentissage, y compris le changement thérapeutique, se produit dans le cadre d’une relation d’attachement sécurisante.

Les changements durables dans la relation d’attachement proviennent du développement par les donneurs de soins de capacités relationnelles spécifiques plutôt que de l’apprentissage de techniques de gestion du comportement.

Tous les donneurs de soins veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs enfants.

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Enfants, ESPT (Etat de Stress Post-Traumatique)

« Lifespan Integration » (ICV) : une thérapie pour réorganiser l’attachement & intégrer les expériences adverses

Relier les états du Moi à travers le temps.

Le Lifespan Integration (ICV) est une thérapie qui a été développée par Peggy Pace aux États-Unis, à partir de 2002. C’est une approche de choix pour soigner l’attachement, les problèmes de régulation émotionnelle et les traumas, qu’ils soient liés à des événements dont on garde un souvenir, ou qu’ils aient eu lieu avant l’apparition du langage.

Parce qu’elles sont enregistrées dans la mémoire implicite, ces dimensions ne sont pas accessibles par le langage : c’est pourquoi les thérapies uniquement basées sur la parole auront un effet limité pour des personnes ayant subi des carences affectives, de la maltraitance ou de la négligence. En effet, les patients rapportent souvent qu’ils ont « compris » leur fonctionnement – et cela a été capital dans leur vie – mais cela ne change pas fondamentalement la façon dont ils se sentent agis, un peu malgré eux, dans des comportements, des situations relationnelles répétitives et douloureuses, des pensées négatives, des comportements extrêmes ou des angoisses qui font dire « je sais que c’est irrationnel, bizarre, contreproductif et que ça fait mal… mais je ne peux pas m’en empêcher ! »

La thérapie

Ces comportements et ces difficultés de régulation ont souvent une origine dans la relation d’attachement ou dans un événement traumatique spécifique. Je propose sur ce site internet de nombreuses ressources explicitant les mécanismes d’adaptation qui se mettent en place chez le bébé et le jeune enfant, lorsque le  maternage est carencé, instable, voire même emprunt d’hostilité.

Alors que le temps passe, que ce bébé est maintenant devenu adulte, il reste pourtant en lui quelque chose de cette insécurité initiale qui se manifeste dans les relations et dans des problèmes physiologiques (troubles du sommeil, addictions, anxiété, dépression…). On peut comprendre cela en s’inspirant des anneaux de croissance des arbres, car comme eux, nous sommes « cumulatifs » : lorsqu’on coupe un tronc d’arbre on peut voir qu’à l’intérieur il y a toujours le petit arbre de un an, puis celui de deux ans, de six ans etc., jusqu’au dernier anneau d’aujourd’hui, enveloppé d’écorce. Pour nous, humains, c’est un peu pareil au sens où ces anneaux correspondent aux âges de la vie, et lorsqu’il y a eu trop de stress, « l’anneau de croissance » correspondant pour nous à un « état du Moi », est encapsulé. En quelque sorte, le système nerveux se croit toujours dans cette situation du passé dans laquelle l’hypervigilance – ou la mise en veille – était indispensable à sa survie. Ce phénomène d’adaptation était cohérent dans ce contexte initial, mais aujourd’hui il ne l’est plus : la thérapie consiste alors à « prouver » au système nerveux que ce qui est dans le passé est terminé.

Pour ce faire, nous utilisons l’imagination active et basons le travail sur une liste de souvenirs chronologiques, la « ligne du temps ». Notre objectif est de ranger les événements difficiles au bon endroit dans le passé. Ce processus d’intégration favorise l’accès à un sentiment de sécurité suffisant qui permet de faire sens de son histoire (se souvenir, comprendre et ressentir) sans en subir encore les conséquences dans le présent.

Ce n’est pas comme on peut le lire parfois, une « thérapie brève » : plus une personne a été exposée à un stress intense au début de sa vie (carences, maltraitances), plus son fonctionnement global risque d’en être affecté à l’âge adulte. Ce sont donc des accompagnements qui prennent du temps et cela en vaut la peine. Les réorganisations se mettent en place progressivement, à mesure que grandit le sentiment de sécurité.

Pour plus de précisions sur les bases théoriques de Lifespan Integration – ICV et son fonctionnement, voir le site de LI France ou Lifespan Integration.

Laetitia Bluteau | laetitiabluteau.fr

Parentalité

Soutien à la parentalité

La parentalité, c’est le développement d’un lien vital, qui sera le modèle des relations futures dans lesquelles l’enfant s’engagera au cours de sa vie.

Être parent s’avère parfois difficile et cela tend à s’accentuer lorsque manquent les supports et les relais familiaux. La famille se transforme, les modèles d’éducation de nos parents ne nous conviennent pas toujours… l’expatriation ou la migration, les séparations et les recompositions, l’homoparentalité nous invitent à repenser ce qui fait famille.

Il n’est pas rare de se sentir dépassé, d’avoir le sentiment de ne plus comprendre les besoins de son enfant lorsqu’un comportement problématique s’inscrit dans la durée :  Comment sortir de situations conflictuelles régies par l’opposition et la lutte de pouvoir ? Comment répondre à des peurs apparemment insensées, incompréhensibles ? Quelles stratégies adopter face à des crises de rage, la colère, les pleurs de nos enfants ?

Des séances axées sur la parentalité permettent de :

  • Situer l’enfant dans son étape de développement et aider le parent à avoir des attentes réalistes
  • Comprendre la nature des difficultés relationnelles qui se sont installées
  • Faire des liens avec sa propre histoire
  • Mettre en place de nouvelles façons d’interagir avec l’enfant

A l’écoute des émotions et des besoins des enfants et leurs parents, je propose :

  • des consultations de parents, afin de comprendre ces situations problématiques, réfléchir à des solutions qui nourrissent et renouent la relation parent-enfant
  • des séances en famille

J’accompagne également des parents autour de la période périnatale – anxiété et déprime autour de la grossesse et/ou de la naissance, perturbation de la capacité d’attachement, épuisement maternel…

Voir également la page Enfants et Théorie de l’attachement.

Enfants

Thérapie de l’enfant en LI-ICV

Thérapie de l'enfant LI-ICV - Laetitia Bluteau

Les motifs qui déclenchent la consultation chez un thérapeute LI-ICV pour son enfant sont variés : difficultés relationnelles, scolaires, de communication, de comportement d’anxiété, d’estime de soi… Souvent, ce sont les symptômes observés chez l’enfant qui alertent les parents : séparations difficiles, troubles du sommeil, de l’alimentation, difficultés relationnelles etc. Les consultations psychologiques permettent de mieux comprendre ces symptômes et de les situer dans une représentation globale de l’enfant au sein de son environnement scolaire et familial.

La thérapie de l’enfant en LI-ICV est fondamentalement ancrée dans la théorie de l’attachement et de ce fait, nous concevons les difficultés de l’enfant en relation à son système familial. S’engager dans une thérapie LI-ICV, c’est comprendre et accepter de travailler sur soi, en premier ! En effet, nous accordons une importance capitale à la régulation des parents en premier lieu. D’ailleurs lorsque les enfants sont petits, il est fréquent de travailler uniquement avec les parents. C’est souvent suffisant pour que les symptômes disparaissent.

Il ne s’agit absolument pas de concevoir les difficultés de votre enfant comme étant de votre « faute », pas du tout ! Nous nous attachons en revanche à cibler ce qui en vous, parents, pourrait faire barrage à l’intégration des événements de vie de votre enfant. Il s’agit de débusquer les angles morts, afin de mieux comprendre la réalité vécue par votre enfant.

Comment se déroule une thérapie LI-ICV pour un enfant ?

  • Nous travaillons d’abord « entre adultes ». Il s’agit de sécuriser le présent de l’enfant, c’est à dire d’améliorer ses conditions de vie, ses relations avec ses figures d’attachement. Nous travaillons la relation avec l’enfant, traitons les traumatismes potentiels, c’est un travail qui se fait à la fois individuellement (chaque parent vient consulter séparément) et en séances de couple parental quand il y en a un.
  • L’enfant vient en séance avec ses parents, parfois aussi la fratrie. Selon la situation de la famille, les séances en LI-ICV pour l’enfant démarrent rapidement ou bien il faut attendre que les parents soient mieux régulés.

Nous travaillons toujours avec la ligne du temps, qui va cibler différents événements de vie selon ce que nous avons à traiter. Qu’il s’agisse de traumas simples (exposition à un événement traumatisant unique) ou d’éléments plus complexes, nous nous appuyons toujours sur une liste de souvenirs chronologiques, pour permettre de sentir profondément que le temps a passé.

L’approche est particulièrement appropriée pour toutes les situations présentées dans le premier paragraphe, mais aussi dans les situations d’adoption, de problèmes relationnels avec les pairs (harcèlement, isolement) ou dans la famille, ainsi que les perturbations consécutives à des traumas (accouchement, séparations précoces, séjour en couveuse, accidents etc.).

Vous ne connaissez pas la thérapie LI-ICV ?
Renseignez-vous à cette page et sur le site de l’AFICV


Pour les enfants qui présentent des troubles de la régulation du comportement ou des émotions, je propose en première intention le « Safe and Sound Protocol ».

Laetitia Bluteau | laetitiabluteau.fr